| Les descriptions des kunas faites depuis le seixième siècle montrent que les femmes apportaient un soin particulier à leur présentation et arboraient des peintures corporelles aux formes géométriques. Elles utilisaient des teintures extraites de fibres végétales, en particulier le rouge, le jaune et le bleu. C'est vers le milieu du dix huitième siècle, vraisemblablement sous l'influence d'huguenots français qu'elles commencent à se vétir et qu'apparaissent des peintures sur les blouses portées par les Kunas. |
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L'apparition
des molas cousues suivant la technique utilisée de nos jours dite
de "l'appliqué inverse" date de l'époque victorienne.
Les motifs choisis étaient alors géométriques ou
inspirés directement de la nature et de la vie quotidienne. |
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Le
principe de l'appliqué inverse consiste à superposer trois
à cinq couches de tissus de couleurs différentes et d'y
découper le contour des motifs. les découpes finement
ourlées deviennent des traits de la couleur inférieure
choisie. |
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| Présentées par paire ou sur une blouse, les deux molas doivent traiter du même sujet, avoir une grande ressemblance, mais differer par des petits détails de motif ou de couleur. |
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La demande de plus en plus importante fait que les kunas abandonnent maintenant le procédé traditionnel pour coudre des "molas-touristes" composés de panneaux composés de généralement 2 couches sur lesquelles sont rapportés et cousus des motifs. |
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