Las Palmas
Gran Canaria
   
28°07,864 N
15°25,616 W
     
Du 19/10/05 au 29/09/05
 

 

   
   
   

Maintenant Caracolito ressemble à une formule 1 !
Un énorme aileron à l'arrière nous assure maintenant d'éviter les sortie de route ampérique...

Avec 135 Watt de puissance installé, on concurrence les centrales nucléaires! On va bientôt pouvoir revendre de l'électricité à EdF.

Mais que va t-on faire de tous ces ampères maintenant? Eh oui on peut même brancher le frigo pour qu'il marche à l'electricité. Ca tombe bien on est en panne de gaz.
Quoi, le frigo consomme 7 ampères?

Bon il va falloir penser à augmenter la puissance...

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Las Palmas Gran Canarie du 19 octobre au 29 octobre
Ce qui nous fait rester et égrener nos jours à La Palmas plus que de raison- en dehors de la recherche, de l’achat et de l’installation d’un panneau solaire supplémentaire pour accroître nos besoins énergétiques ( pilote automatique) -ce n’est pas la beauté des paysages- nous ignorons tout de la ville, la vieille ville, l’île même nous est inconnue- nous restons, nous prolongeons, pour les gens que nous rencontrons ou que nous retrouvons : Dirk et Stina, Vincent, Laurent, François, Jeff, Yves, Fabrice, Gaétan, Antoine, Mike ….

Ecorchés, écorchés, partis parce qu’on va mourir, partis et morts quand même, ne plus jamais travailler, aucune accointance avec le travail, Vincent, Laurent, François, Jeff, Yves, Fabrice, Mike, fuir Bergerac, Oaxaca, partis et ne jamais revenir, partir et ne jamais retourner au système.
Déshérités, ayant perdus tous les héritages de nos sociétés prospères, écorchés, tous les écorchés du système, jetés de gré sur la route, se retrouvent sur la route et la route devient le but, l’ange salvateur. Aller, de but en blanc, aller sur les mers, peu importe les mers, le nom de telle ou telle, aller, voguer, poser son ancre sur un lit de sable et que l’ancre ne dérape pas, s’accroche, c’est là la volonté, battre pavillon belge, allemand, panaméen, français, l’hymne est un hymne à la joie et à la misère, aller de but en blanc, abrupts, en détours et sans retour, les îles, les havres, ce sont les cœurs, les grands amours et les belles amitiés, se trouver et se retrouver, se détourner, se retourner, s’attacher et se détacher, s’ancrer, se lâcher, partager les mots, rompre la nuit avec des lanternes, mêler l’éclat des yeux, l’éclat des vins, l’éclat des mots avant que la mer n’entoure, échanger fracas, lumières et abîmes. Je voudrais garder les prénoms comme les lieux d’une carte invendable, un parchemin de peau, un tatouage sur le cœur.

 

Le mouillage de Las Palmas (et votre dorénavant jeu favori: où se cache le petit bateau jaune?)

Il est là !

Puerto de la luz, le port de Las Palmas