Nazare
 
39°35'15 N

9°04,45' W

     
05/09/05 au 06/09/05
 

 

   
   
   

 

no falla portugues

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Du 4 septembre au 6 septembre : Nazaré
Pendant des heures et des heures, la mer plate, des rouleaux de vagues qui cassent au bord de plages aux dunes blanches, au-delà une frise de végétation, quelques fois des stations balnéaires modernes…
Le bord de mer devient escarpé, une falaise rouge se dresse, une ville puis une autre ville, c’est Nazaré. Nous entrons dans le port, un homme vient prendre nos amarres. Le premier contact avec le Portugal, c’est l’absence de langue : pas de mot pour dire bonjour, merci. Les mots viennent en français. Nous sommes en terre inconnue et en langue étrangère. Le pays étranger, c’est la langue. Heureusement, cet homme là parle parfaitement français, nous souhaite la bienvenue et s’en va comme il est arrivé, prompte, le douanier lui succède, francophone lui aussi, puis un homme avec sa femme et son fils devant notre bateau, l’observe avec attention, cet homme est en train de rénover un Sauvignon (bateau conçu par le même architecte Harlé), il nous apprend comment dire bonjour (Bom Dia), merci (obrigado), au revoir (j’ai oublié). (Plus tard, à Lisbonne, nous demandons à mes parents par téléphone de nous apporter une méthode d’apprentissage de langue portugaise).
Nazaré, sous le soleil : nous longeons la promenade de bord de mer, du poisson sèche sur des étendoirs, des gens sont sur la plage, dans le quartier des pêcheurs, nous mangeons un ragoût de poissons, de la morue aux coques, nous buvons du vinho verde, le soleil fait éclater la blancheur des murs; du linge sèche aux fenêtres, des chats somnolent, des femmes portent des jupes sous de multiples jupons qui arrivent au genou et des chemisiers fleuris, leur tête est couverte d’un foulard, d’autres femmes sont en habits noirs de la tête au pied, nous montons par un funiculaire dans la ville haute, nous nous penchons depuis la terrasse, nous voyons la ville blanche, son quadrillage serré, les toits de tuile rouge, les rouleaux énormes sur la plage, les gens miniatures, les parasols comme des fleurs ouvertes et multicolores, nous allons sur la place : une chapelle blanche recouverte d’azulejos, une église imposante, des vendeuses de fruits secs et de graines (lupins, amandes, noix de cajou, cacahouètes) en longues chaussettes, jupes et jupons…

Poissons en train de secher au soleil

Il y a aussi des poulpes!

Repue

Les rues du vieux quartier de pécheur de Nazare

Toujours Le vieux quartier de pécheur de Nazare, (Il semblerait que nous ayons trouver comment améliorer le contraste de l'appareil photo)

(Le contraste c'est mieux)

Vieux Nazare vu de la ville haute

On y monte par un funiculaire

C'est haut

C'est encore loin la Grèce?

La place de la cathédrale avec un kiosque à musique.

Tout en bas c'est la mer

 

Vendeuse de légumes secs, cacahouette,... Quand elle a le dos tourné, les pigeons (ou peut-être les tourterelles des bois) viennent sur son étal lui piquer sa marchandise.

Caracolito au repos dans la marina de Nazare