De
A Coruna
43°22,10 N
8°23,10' W
     
24/08/05
 
27/08/05

 

   
   
   

Où l'on se rend compte que nous n'aimons pas nous promener avec un appareil photo... Pas le moindre cliché en 4 jours!

On s'est fait mal voir avec nos tête de français. quelle idée de débarquer le jour où l'OM élimine le club de la Corogne en coupe intertoto... heureusement les locaux l'ont pris avec le sourire.

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Du 24 au 27 août La Corogne

Les ports nous attirent et nous retiennent : nous passons quatre nuits à la Corogne. Le premier jour nous vidons et nettoyons les fonds et les conserves souillées par un seau renversé. Nous rencontrons l’ancien propriétaire de notre Cognac. Son bateau (un 10 mètres en acier, très dépouillé, sans cockpit, juste un winch) avec lequel il a navigué pendant 17 ans avec sa femme et sa fille est amarré en face du nôtre . Il est calme, aussi calme que tous les calmes des océans traversés. Nous faisons connaissance avec Thibault et Elise de « Sirius »sur le chemin d’un tour du monde en deux ans. S’en suivent discussions, apéritifs, repas de tapas, échange de cartes. A la machine à laver, Peter, un Ecossais sur « Mister Parcifal » me dessine la route qu’il compte entreprendre pour atteindre le Venezuela.
Nous parcourons les rues de La Corogne, nous allons chercher du contreplaqué marin dans les entrepôts près du port industriel pour mieux asseoir la réserve d’eau, nous allons au Corte Inglès acheter un jambon Serano de 7 kg, des boquerones, du lomo, une poêle à paella et un diffuseur de gaz pour paella immense, nous nous arrêtons sur les places fraîches de la cité antique manger des glaces, ou le soir dans la rue des restaurants qui jouxte la plaza Maria Pita, nous marchons, nous prenons des bus, nous traversons des avenues, les voitures semblent surpuissantes, nous longeons la promenade du port, nous croisons des bouquinistes, nous nous réhabituons à la ville, nous oublions la mer ;